ON NE S’INVENTE PAS CONSEILLER(ÈRE) EN IMAGE !

Résultats de l’enquête nationale menée en 2008 par le RICI, soutenu par l’AFIPP, les écoles IDRI et Academia Looking.

Le ou la Conseiller(ère) en Image accompagne ses clients, particuliers ou professionnels, à la valorisation de leur image. A l’inverse du relooking, le conseil en image rend les personnes autonomes.

Adressée à plus de 200 conseiller(e)s en image exerçant sur le territoire français entre décembre 2008 et février 2009, l’enquête du RICI a pour objectif de dresser un état des lieux précis de cette activité récente.
Grâce à l’implication du RICI et de ses partenaires, le taux de retour important (39%) de cette enquête permet d’identifier différents profils de conseiller(e) en image.

Le ou la conseiller(ère) en image est un professionnel à part entière, puisque 95% des personnes interrogées ont suivi une formation avant d’engager leur activité.
Parmi ces 95%, plus de la moitié a suivi une formation avec l’IDRI, Institut de Relooking International, seule école reconnue par l’Education Nationale.
Le métier de conseiller(e) en image peut s’exercer partout en France :
° 30% des personnes interrogées exercent en Île de France
° 30% dans le Sud-Est
° les 40% restants exercent dans le Centre, l’Est, l’Ouest et le Sud-ouest

Plus d’un conseiller(e) sur deux exerce sous le statut de travailleur indépendant. Seuls mais pas solitaires, les conseillers(ères) travaillent en partenariat avec d’autres professionnels, dont l’activité est complémentaire.
Métier riche et diversifié, le conseil en image concerne toutes les personnes qui souhaitent gagner en confiance et être plus crédible. Le ou la conseiller(ère) peut travailler avec des publics aussi variés que les commerciaux, les hôtesses d’accueil et les dirigeants d’une entreprise ; les agences d’événementiel, mais également auprès des publics handicapés ou encore des seniors.On ne s’invente pas conseiller(ère) en image ! Cela demande de grandes qualités d’empathie, d’écoute et de capacités à provoquer le changement. Au-delà d’une formation solide, le ou la conseiller(ère) doit se former tout au long de sa vie professionnelle.